Commandes slash personnalisées
Une commande slash personnalisée empaquette une invite que vous retapez sans cesse en un seul /mot. Définissez-la une fois ; réutilisez-la pour toujours (et partagez-la avec votre équipe).
- Les commandes personnalisées ont fusionné avec les Skills. Un fichier .claude/commands/deploy.md et une skill .claude/skills/deploy/SKILL.md créent tous deux /deploy et fonctionnent de la même manière — vos fichiers existants .claude/commands/ continuent de marcher. Les Skills ajoutent un répertoire pour les fichiers de support, un frontmatter de contrôle d'invocation et un chargement automatique quand c'est pertinent. Pour tout ce qui dépasse une invite d'un seul fichier, préférez une Skill.
- Expliquer ce qu'est une commande slash personnalisée et pourquoi elle vaut mieux que retaper une invite
- Créer une commande en déposant un fichier Markdown dans le bon répertoire
- Distinguer les commandes de projet des commandes personnelles par leur emplacement
- Utiliser les briques de base : $ARGUMENTS, la sortie bash intégrée, les références de fichiers et le frontmatter
- Choisir entre une commande slash, une skill et un sous-agent pour une tâche donnée
Comment elles fonctionnent
Une commande n'est qu'un fichier Markdown. Déposez-le dans votre répertoire de commandes et son nom de fichier devient la commande. Le corps du fichier est l'invite que Claude exécute lorsque vous l'invoquez.
L'emplacement du fichier détermine sa portée :
- Enregistrez-la sous .claude/commands/changelog.md → /changelog. Elle vit dans le dépôt, donc toute l'équipe l'obtient.
- Enregistrez-la sous ~/.claude/commands/changelog.md → /changelog. Elle vous suit sur chaque projet de votre machine.
- Tapez le /mot dans Claude Code. Le corps du fichier devient l'invite que Claude exécute.
- C'est le nom de fichier — pas le frontmatter — qui devient le nom de la commande. changelog.md est toujours /changelog.
Un exemple minimal
Voici un fichier de commande complet. Le frontmatter contient la description ; tout ce qui suit est l'invite.
commit.md — rédiger un Conventional Commit
--- description: Draft a Conventional Commit message from the staged diff --- Look at the staged changes with `git diff --cached` and write a single Conventional Commit message (feat/fix/docs/refactor/chore). Output only the message, no preamble.
Enregistrez cela sous commit.md et /commit le fait à chaque fois. (Nommez-la comme le fichier — le même corps enregistré sous changelog.md serait /changelog.)
Les briques utiles
Quatre ingrédients transforment une invite statique en une commande flexible :
| Brique de base | Ce qu'elle fait |
|---|---|
$ARGUMENTS | Injecte ce que l'utilisateur a tapé après la commande. /review src/auth.ts → le chemin se retrouve dans votre invite. |
| Exécuter du bash et intégrer la sortie | Les commandes peuvent inclure la sortie shell (par exemple le diff actuel) pour que Claude agisse sur l'état en direct. |
| Référencer des fichiers | Pointez vers des fichiers pour inclure leur contenu. |
| Frontmatter | description (affichée dans le menu) et autres options. |
Consultez la documentation officielle pour la syntaxe exacte des arguments, du bash et des références de fichiers.
Des commandes à voler
Un jeu de départ se trouve dans notre Bibliothèque de commandes slash : message de commit, description de PR, revue de code, changelog, génération de composant.
Commande vs skill vs sous-agent
Trois façons d'empaqueter du travail — la différence tient à qui les déclenche et à quel point elles s'exécutent de façon isolée :
- Commande slash — vous déclenchez un workflow connu à la demande.
- Skill — Claude charge une expertise automatiquement quand c'est pertinent.
- Sous-agent — déléguez une portion de travail à un agent isolé.